« 2008-05 | Page d'accueil
| 2008-07 »
21.06.2008
21 juin
Emmanuel Kant

09:30 Publié dans Agenda culturel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.06.2008
Tête de révisions...

16:32 Publié dans Culture de concours | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.06.2008
Etat d'âme
You know how I feel
Sun in the sky
You know how I feel
Reeds drifting on by
You know how I feel
It's a new dawn
It's a new day
It's a new life
For me..
And I'm feeling good
Fish in the sea
You know how I feel
River running free
You know how I feel
Blossom in the trees
You know how I feel
It's a new dawn
It's a new day
It's a new life
For me...
And I'm feeling good
Dragonflies out in the sun
You know what I mean, don't you know
Butterflies all out having fun
You know what I mean
Sleep in peace
When the day is done
And this old world
Is a new world
And a bold world
For me...
Stars when you shine
You know how I feel
Scent of the pine
You know how I feel
Yeah, freedom is mine
And you know how I feel
It's a new dawn
It's a new day
It's a new life
For me...
Butterflies, ooh
Oh, ooh...
Oooh, ooh.. Freer than you...
Oooh, oooh
Feeling good
21:12 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.06.2008
Une vieille connaissance: le photographe de l'invisible
Propos recueillis par Mathieu Menossi pour Evene.fr - Mai 2008 [extraits]
Architecture, peinture, sculpture, et finalement photographie. Georges Rousse entremêle les expressions artistiques, les articule les unes aux autres, en-dehors de tout cloisonnement. Et par ses figures, ses formes, ses couleurs, il révèle tout le dynamisme et la vitalité contenus dans des espaces que l'on croyait "morts" ou éventrés. Eternel voyageur, artiste total, il investit ces espaces à l'utilité dépassée et à l'humanité passée. Il en décortique la moindre ligne, la moindre courbe. Archéologue de l'invisible, il bouscule et transforme les perspectives pour revitaliser le vide, lui transmettre une nouvelle dynamique. Une façon de nous forcer à "voir" les choses. D'éveiller ou de réveiller une mémoire des lieux, une histoire collective, une conscience politique. Toujours dans une volonté d'apprendre et de transmettre. A l'inverse d'un art photographique qui consisterait à représenter le monde tel qu'il est, il impose ses propres conceptions des volumes, des couleurs et de lumière. Une œuvre en mouvement perpétuel, loin de toute démarche conceptuelle.
Qu'est-ce qui vous a mené à tisser ces liens entre l'architecture, la peinture et la photographie ?
|
|
J'ai commencé par la photographie, à la fois pour gagner ma vie et pour essayer de développer ma propre démarche. Mes références étaient les grands maîtres américains de la photo de paysages, d'architecture. Puis j'ai souhaité intervenir sur l'espace photographique proprement dit. Non pas sur l'image mais sur la réalité directement. J'ai donc commencé à peindre des personnages sur les murs. Comme une projection de mes rêves. Et dès mes premiers clichés, j'ai senti qu'il y avait une relation forte entre l'espace et la peinture qui transparaissait à travers la photographie. Elle sublime le lieu. Elle écarte les éléments les plus désagréables. Les odeurs nauséabondes, la misère, les rats qui grouillent. On a donc un espace qui est finalement dans sa séduction la plus totale. Une séduction que l'installation tend d'ailleurs à augmenter. Ma photographie essaie donc de donner le mieux de l'architecture à un moment donné. Et tout ce qui est de l'ordre du vécu, du quotidien, de l'humain disparaît.
J'ai ensuite réalisé que c'est la combinaison de la peinture, de l'action sur l'architecture et de la photographie qui était mon véritable espace d'expression.
Comment abordez-vous chaque nouvel espace ?
Quand je découvre un lieu, il y a rapidement des lignes qui m'apparaissent évidentes et qui vont conditionner le projet que je vais réaliser. Dans ce cas-là, les éléments s'imposent à moi. Mais il m'arrive également d'appliquer à un même espace des créations différentes de façon à le faire évoluer. Ou au contraire, chercher à saisir dans quelle mesure une même installation peut agir sur une série de lieux différents. Comme une façon d'évaluer les différents rapports de forces qu'impose un espace donné. Les lieux ne m'appartiennent pas. J'en suis peut-être simplement le dernier occupant. Aujourd'hui, moderniser signifie souvent "détruire pour reconstruire". Je ne suis pas d'accord avec cette vision des choses. En sublimant ces espaces, je veux démontrer qu'il est toujours possible de les restaurer, de les transformer vers un ailleurs, de prolonger leur vie. Et plus encore, de leur redonner une autre dynamique.
|
|
Qu'est-ce qu'une anamorphose ? Et dans quelle mesure vous appuyez-vous sur ce procédé pour vos créations ?
Une anamorphose est une forme qui ne peut-être vue que d'un seul point. Je m'en sers comme d'un simple outil. L'appareil photo nous montre un point de vue unique, à partir duquel j'ai décidé d'organiser mes projets dans l'espace. Tout s'est donc mis en place à partir du regard de l'objectif. L'appareil photo est l'outil final qui me permet de dessiner dans l'espace. Et mon but est que l'observateur progresse dans l'image par un "cheminement statique". Celui du regard qui perçoit les lignes, leurs rencontres, leurs assemblages. Je ne veux pas que mon travail soit démonstratif, que l'on puisse déambuler autour de l'installation. Ma photographie fixe la situation d'un lieu à un moment donné. Elle mémorise une perspective précise. Tout s'organise de façon statique. Maintenant, notre société aime le démonstratif. On veut tout voir et tout comprendre. Les gens n'imaginent pas que je puisse passer une semaine dans un espace pour le peindre, le transformer et n'en ramener qu'une photographie. La compréhension n'est pas immédiate et on peut facilement passer à côté. Ne voir qu'un simple effet numérique, à l'opposé de ce que je voulais faire, c'est-à-dire un travail dans et sur l'espace.
Avec du recul, comment appréhendez-vous l'évolution de votre œuvre, de votre période figurative à celles des "sculptures immatérielles", en passant par la construction de vos propres sculptures ?
Pendant longtemps, mes installations se sont nourries des lieux que j'investissais. Il s'agissait pour moi d'être à l'écoute des bruits, des sensations, mais aussi de la matière, des murs, des "accidents" de l'architecture. Je scrutais chaque portion de l'espace. Et puis, j'ai réalisé que parfois le vide était trop grand et qu'il fallait le remplir. Ou à l'inverse, qu'il fallait casser pour reconstruire. Mais tout ce processus s'est mis en place peu à peu, s'amplifiant au fil de mes recherches pour occuper l'espace "autrement". Avec des transparences, des constructions spatiales de plus en plus complexes, des mots, des cartes… De cette diversité naît le mystère, faisant de chaque photographie une nouvelle expérience.

Propos recueillis par Mathieu Menossi pour Evene.fr - Mai 2008
11:21 Publié dans Agenda culturel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rousse, art, photographie
03.06.2008
Vie de merde
Vous avez l'impression que tout va de travers, vous en avez ras le bol de vous sentir gaudiche, nunuche, que les gens soient odieux avec vous? Bref, vous avez la désagréable impression d'avoir une vie de merdre....
Exprimez vous ! Ca fait du bien...
Un site est entièrement dédié à nos déboires quotidiens. Chacun y raconte ses mésaventures...Ca soulage celui qui écrit, ça fait rire celui qui lit et qui se sent moins seul du coup.
Extraits:
"Aujourd'hui, au bord du canal, pendant notre jogging dominical avec mes copines, un gars nous interpelle : "Plus que deux !" Intriguées, on répond "Deux quoi ?" et le passant lance "Kilos !" VDM
"Aujourd'hui, j'ai décacheté 127 enveloppes, dégrafé, reclassé, réagrafé et rangé le contenu dans l'ordre croissants des n° de factures. L'administration, c'est hyper pointu, en plus, faut déjà y rentrer. Moi j'ai réussi surtout grâce à mon diplôme: un doctorat, de biochimie. " VDM
"Aujourd'hui, mon patron m'a demandé: "Est-ce que je peux te faire une petite critique constructive?" Je lui dit oui. Il me dit alors:"C'est vraiment de la merdre ce que tu fais. T'as aucun talent et j'ai du mal à comprendre pourquoi je t'ai embauché." VDM
15:22 Publié dans Info | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.06.2008
Hommage
10:55 Publié dans Info | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : saint laurent
01.06.2008
70 ans et toujours la pêche!
1er juin 1938 : Et Superman fut !
C'est dans le magazine Action Comics qu'apparaissent pour la première fois les aventures de Superman. Superman, connu civilement sous le nom de Clark Kent est à la fois un journaliste timide et extraterrestre aux pouvoirs surnaturels. Il est né de l'imagination de deux amis passionnés de science-fiction, Jerry Siegel et Joe Shuster. Au début, le super-héros ne vole pas dans les airs, il peut juste bondir d'environ un kilomètre et demi. Le succès de Superman deviendra mondial à partir de 1978 grâce au film de Richard Donner, avec Christopher Reeve dans le rôle-titre.
08:55 Publié dans Agenda culturel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : superman, comics, science fiction





