25.12.2008

Faut pas croire...

L'adulte ne croit pas au Père Noël. Il vote.

Pierre Desproges


 

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Quoique.................................................................................................................................

 

 

 

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14.11.2008

Incroyable...mais malheureusement vrai

Moi, Julie, mère SDF et blogueuse
LE MONDE


Au téléphone, elle n'a "pas trop d'idée d'endroit" pour donner un rendez-vous. Peut-être parce que Julie Lacoste, 31 ans, accompagnée de Jules, 6 ans, et d'Orphée, 2 ans, déménage d'appartement en appartement, depuis des mois. Mère et enfants habitent chez qui peut les accueillir, si possible pas trop loin de l'école ou de la crèche, situées dans le 18e arrondissement, au nord de Paris. Ils ont passé sept mois rue Lépine, trois semaines rue des Envierges, une semaine rue Marx-Dormoy et une rue de l'Evangile, dix jours rue Affre, puis sont revenus rue Lépine.marianne3bis300.jpg

Certains en auraient fait un chemin de croix. Elle a choisi d'écrire un blog dont le nom est un clin d'œil narquois au slogan de la campagne municipale de Bertrand Delanoë, en mars 2008 "Un temps d'avance". Depuis septembre, Julie Lacoste y décrit sans pathos sa vie au quotidien. La jeune femme travaille à la bibliothèque de l'université de droit Paris-V, à Malakoff, en proche banlieue sud. Son CAE (contrat d'accompagnement dans l'emploi) lui rapporte 750 euros net par mois, pour 26 heures par semaine. Pas assez pour trouver un appartement pour trois.

Au métro Château-Rouge, on voit arriver une longue fille en baskets, qui parle d'une voix mesurée et qui sent très bon, un parfum de grand couturier. Elle dit en rougissant : "Ça, je ne veux pas y renoncer, c'est mon petit plaisir." Julie a aussi investi dans un grand sac équipé de roulettes, parce qu'elle en avait assez de déménager à vélo, avec un sac à dos, des sacs en plastique, Jules devant et Orphée derrière. Ce dernier, précoce en tout, sait déjà lire les prénoms sur les petits lits de la crèche de son frère et dessine à la perfection les requins-marteaux et les raies manta. Il philosophe en suçotant une glace : "Au début, je pleurais un peu, mais ça commence à me plaire d'aller de maison en maison. Je me fais beaucoup de copains." Evidemment, l'humeur n'est pas tous les jours aussi zen.

Séparée depuis longtemps du père de ses enfants, mais divorcée en septembre, Julie Lacoste a quitté son appartement fin janvier 2008. Elle n'avait pas trouvé de colocataire (c'eût été la troisième) pour partager le loyer de ses 50 m2, situés au-dessus d'un bar ouvert sept jours sur sept, jusqu'à 2 heures du matin.

"La dernière année, ils ont décidé de proposer aux clients des grillades", raconte Julie sur son blog. La hotte aspirante semblait branchée directement dans les chambres. Julie devait ouvrir toutes les fenêtres la nuit, en plein hiver. Le tout pour 950 euros par mois. Alors elle est partie, pensant que les choses s'arrangeraient, puisqu'elle avait déposé une demande de logement social depuis quatre ans.

Elle attend toujours. Jeudi 6 novembre, Julie Lacoste a enfin vu un assistant du maire et député du 18e arrondissement, Daniel Vaillant, qui n'avait jamais répondu à ses demandes. Un flot de courriels et de lettres s'était déversé sur les services de l'élu parisien. La personne qui l'a reçue lui a montré quelques-uns de ces 200 courriers. C'est une autre blogueuse, Marion Le Hir de Fallois, 38 ans, ex-Parisienne vivant depuis quelques années à la campagne, en Haute-Saône, qui a proposé une lettre type aux internautes, révoltés comme elle par la situation de Julie.

"C'est génial, je suis contente, vous ne pouvez pas savoir", dit en riant cette mère de quatre enfants. "Les courriers, je sais en faire, je me suis dit que c'était comme cela que je pouvais aider Julie", ajoute cette ancienne militante "largement revenue de l'engagement politique et associatif". Julie, qui a essaimé quelques meubles, des livres et des souvenirs dans trois caves différentes, a toujours gardé avec elle son ordinateur.

Encouragée par son frère aîné, qui relit ses textes, car elle est très soucieuse de ne pas laisser de fautes d'orthographe, la jeune femme a découvert en même temps ce qu'était la blogosphère et la grande solidarité qu'elle pouvait engendrer. "Il y a quelques mois, je ne connaissais même pas le mot !", dit-elle, encore stupéfaite des centaines de messages de soutien qu'elle a reçues et de la générosité qu'elle a rencontrée. Son histoire est parvenue au Monde par une abonnée, Tiphaine Oliveira Reis, qui avait découvert le blog par hasard. Contactée, elle écrit : "Je vis en Angola (province de Huambo), et la situation de cette femme qui pourrait être la mienne un jour, ou celle d'autres femmes, m'a beaucoup révoltée. Quand vous rencontrerez Julie, dites-lui combien nous pensons tous à elle (...). Elle peut compter sur nous. Elle et toutes les autres."

Originaire de la région bordelaise, Julie veut rester à Paris. C'est là qu'est sa vie. Elle y est arrivée à 18 ans, après avoir "arrêté les chevaux". Avec son BEP agricole, obtenu en alternance dans une maison familiale rurale, où elle était pensionnaire entre 15 et 19 ans, elle avait trouvé plusieurs emplois dans des centres équestres ou d'élevage. Puis elle a abandonné cette vie qui ne correspondait pas à ses rêves. Sa mère, agent EDF, aujourd'hui retraitée, a financé deux années d'études dans une école de théâtre privée - qui n'ont pas permis à Julie de débuter dans le métier. Son père est décédé lorsqu'elle avait 8 ans.

080425115851-ma-maison.jpgA 23 ans, elle a rencontré Madiop, musicien d'origine sénégalaise et père des enfants, qui ne peut l'aider que de façon "aléatoire". Une façon pudique de dire qu'il n'a pas non plus de domicile fixe. Bien que la mère de Julie et son second mari se soient portés garants pour elle, elle n'a pas obtenu de logement. Comme elle travaille jusqu'à 20 heures tous les lundis, son frère va chercher les enfants à la crèche et à l'école ; il emmène l'aîné à la piscine. Mais il ne peut pas les loger. "Quand Jules me dit : "On vit comme des bohémiens", on essaie de rire de la situation. J'essaie de faire en sorte que ce ne soit pas quelque chose de lourd", raconte Julie, pourtant très lasse de tous ces déménagements.

Depuis le 10 novembre, ils ont posé leurs sacs chez Emmanuelle Mimran, 34 ans, qui vit avec ses deux petites filles près de la crèche d'Orphée, porte de la Chapelle. "Je ne connais pas très bien Julie, mais j'ai entendu parler de ses galères. J'ai trouvé que c'était totalement terrifiant cette situation avec des enfants. Moi j'ai un toit, 80 m2, et voilà, c'est très spontané." Encore une offre généreuse - à laquelle cette intermittente du spectacle, monteuse dans le cinéma, n'a pas fixé de durée. Mais quand on demande à Jules ce qui lui manque le plus et qu'il ne peut emporter à chaque fois qu'il déménage, il réfléchit un instant et répond : "La maison."

30.05.2008

"C'est dur d'être aimé par des cons !"


"Mariée quatre fois, toujours vierge..."
Par Iconoclaste, gino-hoel


La pauvre fille n'a pas osé dire qu'elle avait déjà connu d'autres hommes (ou simplement un autre homme) à son mari universitaire qui lui posait la question avant de l'épouser. Et qu'elle n'avait plus de "berlingue" comme on dit dans les films dialogués par M. Audiard...

Le mari, s'apercevant qu'elle n'était plus vierge, a donc demandé le divorce. "C'est, c'est, c'est, c'est l'hymen !..." Et le tribunal de Lille a donc donné raison au mari en s'appuyant sur un article du code civil. "Erreur sur les qualités essentielles du conjoint", ont stipulé les juges... La virginité est donc un label de qualité, au même titre que le label rouge de nos poulets... A quand un tampon sur le pubis des conjoints avant de passer à la mairie ?

Je prends un peu cela à la légère, j'en conviens. E. Badinter se dit ulcérée dans un article du "Nouvel Obs" en ligne et elle a bien raison. Car nécessairement, on a tendance à tiquer puisqu'il y a une dimension religieuse dans cette décision que la République ne peut accepter.

Le pire, c'est la description de la journaliste d'"Europe 1", ce midi. "Ils se sont rencontrés, sont tombés amoureux l'un de l'autre... Le futur mari a demandé à sa future épouse si elle était encore vierge... Elle a répondu que oui car sa famille ne l'aurait jamais accepté... Elle était morte de peur..." Cabu le disait dans "Charlie-Hebdo", lors de la publication des caricatures du Prophète : "C'est dur d'être aimé par des cons !"

Car, en l'espèce, la connerie était dans le prétoire... Quand on est amoureux, qu'on aime, qu'importe si oui ou non, celle que l'on s'apprête à épouser est vierge ou non... Chacun sait qu'il n'est pas aisé de trouver une vierge de nos jours ! Et a-t-on demandé au mari "père-la-pudeur" s'il avait fauté (comme disait ma grand-mère) avant de marier cette jeune fille ?

On aurait pu attendre plus de largeur d'esprit de la part d'un universitaire mais chacun sait qu'on ne mesure pas l'intelligence ou le bon sens de quelqu'un a ses diplômes... Toutefois, cela nous amène à réfléchir sur ce problème sérieux... Un médecin, toujours sur l'antenne d'"Europe 1" confiait - anonymement - que nombre de jeunes filles viennent, désemparées, dans son cabinet pour se faire rechaper le berlingot...

Il le disait évidemment en d'autres termes : "Entre deux et cinq 'rafistolages' d'hymen par mois... Ces jeunes filles arrivent parfois dans l'urgence, désespérées, parce que le poids familial est là ainsi que la honte... On met des fils résorbables mais il faut du temps pour que l'on ne s'aperçoive de rien... Et évidemment, nous sommes régulièrement menacés de mort..."

C'est grave. Si l'Etat - qui a tendance à voter des lois inutiles - ne prend pas rapidement des mesures de protection pour ces jeunes filles et les médecins qui les opèrent, c'est de la non-assistance à personnes en danger. En outre, ce qui est encore plus grave, c'est qu'au nom de Dieu, on agisse de cette manière. Car, sans vouloir catéchiser qui que ce soit, Dieu est Amour et non opération chirurgicale de la vulve...

Enfin, pour finir sur une note gaie, racontons cette histoire drôle - très Grosses Têtes, j'en conviens. "C'est un homme qui lit le journal et tombe sur cette annonce : 'Mariée quatre fois, toujours vierge'. Le type appelle, intrigué... Après les présentations d'usage, il interroge son interlocutrice. 'Pouvez-vous m'expliquer ?' La dame lui répond : 'C'est très simple ! La première fois, je me suis mariée avec un avocat... La langue, la langue, la langue ! La deuxième fois, je me suis mariée avec un musicien... Le doigt, le doigt, le doigt ! La troisième fois, je me suis mariée avec un communiste... Des promesses, des promesses, des promesses ! Et la quatrième fois, je me suis mariée avec un UMP et là, on l'a eue dans le cul!'"

C'est bien ce qui risque de nous arriver si on ne prend pas de mesures d'urgence contre les conneries religieuses qui font prendre des décisions incroyables par nos bons juges républicains.

04.05.2008

Pouvoir d’achat, les hypermarchés à la rescousse

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03.02.2008

Chéri...y'a pas un problème là?

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20.01.2008

Pour ceux qui ne mettent pas tout leur argent dans leur caravane...

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18.10.2007

Ca ne s'appellerait pas "Se foutre du monde"??

380 euros au bout de quatre mois: le salaire d'un stagiaire vu par Xavier Bertrand
LIBERATION.FR : jeudi 18 octobre 2007
    
Trois centre quatre vingt euros comme «gratification»... et à partir du quatrième mois de stage. C'est la proposition faite mercredi par le ministre du Travail Xavier Bertrand lors d'une réunion du comité des stages, qu'il a créé en septembre avec la ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse.  Co-présidé par Geoffroy Roux de Bézieux, président de CroissancePlus, et Daniel Laurent, ancien président d'université, le comité est composé de représentants des syndicats d'étudiants, de salariés, d'employeurs, d'établissements d'enseignement supérieur et du collectif Génération précaire, qui milite depuis deux ans pour un statut et une rétribution des stagiaires.
En l'état, le projet de décret prévoit que «lorsqu'un stage en entreprise (...) excède une durée de trois mois consécutifs au sein de la même entreprise, la gratification est due au stagiaire à compter du premier jour du quatrième mois de stage (...)». «Le montant de la gratification due au stagiaire est fixé à 12,5% du plafond horaire de la sécurité sociale», soit 379,18 euros ou 29,6% du Smic. C'est le montant jusqu'auquel, actuellement, l'entreprise ne paye pas de cotisations sociales.

Chez Génération Précaire, forcément, on est en colère. «Hier on était tellement choqués que le ministre fasse des annonces sur la question de la gratification sans aucune négociation contrairement à ce qu'on nous avait promis, qu'on a quitté la réunion avant la fin, s'énerve Guillaume. Ce qui est proposé, c'est inique. On revient en arrière. On dit aux entreprises, qui pour certaines aujourd'hui rémunèrent quand même leurs stagiaires dès le premier mois: votre seule obligation légale, c'est de rémunérer les stagiaires à partir du 4e mois

Génération Précaire et plusieurs syndicats (Ugict-CGT, FO-cadres, etc), souhaitent aller vers un minimum de 50% du Smic, payable dès le premier mois de stage et avec une progression en fonction du niveau d'études.

Deux pistes d'évolution ont été évoquées par les ministres : d'une part, établir «une forme de hiérarchie» dans la gratification en fonction du niveau de diplôme, et d'autre part, relever le montant de la franchise de cotisations de Sécurité sociale dont bénéficie l'entreprise.

Le projet de décret, a souligné Xavier Bertrand à l'issue de la réunion, «n'est pas définitif», et sera susceptible d'être «amélioré» avant son application prévue début 2008. De nouvelles propositions du comité sont attendues dans quinze jours.

«De nombreuses organisations voulaient aller au-delà (du montant proposé ndlr). Nous voudrions savoir le nombre de stages qui pourraient être concernés et le coût pour les finances de la Sécurité sociale car cela ne peut fonctionner que si nous augmentons la franchise», a expliqué le ministre, qui aussi promis une évaluation courant 2008 pour voir s'il y a lieu de faire «bouger» la loi Egalité des chances du 31 mars 2006, dont découle l'encadrement de la gratification des stages lorsque la durée du stage est supérieure à trois mois consécutifs.

L'article 9 de la loi de 2006  prévoit que «lorsque la durée du stage est supérieure à trois mois consécutifs, celui-ci fait l'objet d'une gratification dont le montant peut être fixé par convention de branche ou par accord professionnel étendu ou, à défaut, par décret».  Jusqu'à présent, seule la profession d'avocats a fait l'effort de fixer un tel barème (lié au niveau d'études) de gratification.

Valérie Pécresse a souligné quant à elle que «la concertation ne se faisait pas avec un seul partenaire» et qu'il ne fallait pas perdre de vue l'objectif, «qu'il y ait à terme un stage obligatoire dans chaque cursus» et, donc des entreprises disposées à accueillir les stagiaires. Le décret est selon elle «un filet de sécurité minimal que donne l'Etat».

Réponse de Génération précaire : «On nous parle de rendre les stages obligatoires alors même que la question des abus n'a pas été abordée. Ce qui est en train de se passer, c'est un véritable hold up sur le dos des jeunes.»

04.10.2007

Vous aussi, signez !

"Charlie Hebdo" et SOS-Racisme lancent une pétition contre les tests ADN
LEMONDE.FR | 03.10.07

d05fc452999de60ba125d76facd519ef.jpg"Touche pas à mon ADN" : c'est la pétition lancée par l'hebdomadaire satirique Charlie-Hebdo et l'association SOS-Racisme qu'ont déjà signée l'actrice Isabelle Adjani, l'ancien résistant Raymond Aubrac, le président du Modem, François Bayrou, le premier secrétaire du PS, François Hollande, le généticien Axel Kahn ou encore le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault. Plus surprenant, l'ancien premier ministre UMP Dominique de Villepin y a également apporté son paraphe.

Les auteurs de la pétition, dont l'hebdomadaire publie les premiers signataires dans son édition du 3 octobre, appellent le président de la République, Nicolas Sarkozy, et le gouvernement "à retirer cette disposition, sous peine de contribuer, en introduisant l'idée que l'on pourrait apporter une réponse biologique à une question politique, à briser durablement les conditions d'un débat démocratique, serein et constructif sur les questions liées à l'immigration".


Le Monde.fr

 

 

04.08.2007

Luxe et communisme : de nouveaux amis?

Gorbatchev, nouvelle icône de mode de la marque Vuitton
LEMONDE.FR avec AFP et AP

L'ancien président soviétique Mikhaïl Gorbatchev est l'une des icônes retenues par le maroquinier de luxe Louis Vuitton pour sa nouvelle campagne de publicité ayant pour thème le voyage.40bbdd271130601cb0e79f9ad0021747.jpg

L'ancien dirigeant du Kremlin pose assis sur la banquette arrière d'une berline, un sac Vuitton à côté de lui et le mur de Berlin en arrière-plan.

"Il a lui-même proposé de poser devant le mur de Berlin. Il aimerait que l'on se souvienne de lui pour avoir été un des acteurs de sa chute. C'est sa plus grande fierté. On n'aurait pas osé le lui demander", explique, dans Paris-Match, Antoine Arnault, le fils du patron du groupe LVMH, qui possède Vuitton.

 


Les autres personnalités faisant partie de la campagne de publicité, réalisées par la photographe américaine Annie Leibovitz, sont le couple star du tennis, Steffi Graf et André Agassi, ainsi que l'actrice Catherine Deneuve.

 

 

01.07.2007

Pas facile tous les jours...

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...D'habiter dans cette rue...
Saint-Gengoux-le-National, Saône-et-Loire, septembre 2005, FRANCE. © Michèle KOELBLEN
 

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