15.11.2008

Congrès de Reims...ça va faire mal?

05.11.2008

Yes, we can. Barack OBAMA, 44ème président des Etats-Unis d'Amérique


01.11.2008

Whassup

Parce qu'avec la crise, rien ne va

Croisons donc les doigts

Pour Obama

 

 

26.12.2007

Low Cost

Arnaud Montebourg s'interroge sur les "contreparties" que peut attendre M. Boloré
LEMONDE.FR avec AFP | 26.12.07

 

Je regrette de devoir m'interroger sur les contreparties que M. Bolloré, homme d'affaires rusé, est en droit d'attendre de la République, car dès lors que le président de la République se met en situation de dépendre des faveurs de milliardaires il y a forcément une contrepartie", a déclaré le député socialiste Arnaud Montebourg, mardi 25 décembre, sur France Inter.


Nicolas Sarkozy a quitté mardi la France pour se rendre sur son lieu de vacances à Louxor, en Egypte, à bord d'un Falcon 900 appartenant à M. Bolloré. Cet ami du président de la République lui avait déjà prêté un avion et un yacht pour une escapade sur l'île de Malte juste après son élection en mai.

"Ce mélange des intérêts privés et publics est nuisible à l'impartialité de l'Etat. On ne peut mener une politique qu'à l'écart des puissances de l'argent. M. Sarkozy mène la politique des milliardaires, ce sont eux qui sont au pouvoir et nous le voyons tous les jours"
, a ajouté M. Montebourg. Il a par ailleurs estimé que "la fréquentation des milliardaires est comme une sorte d'injure à la pauvreté et la difficulté de vie de millions de Français qui travaillent dur pour boucler leurs fins de mois sans y parvenir".

06.11.2007

N'en jetez plus !!!

...La coupe est pleine ! NON ! elle déborde !!! 
 
Nicolas Sarkozy est augmenté de 172 %, et non de 140 %
LE MONDE


"Transparence". Tel était le maître mot du – bref – débat qui a précédé le vote à l'Assemblée nationale, mardi 30 octobre, de l'augmentation du traitement du président de la République. Mais personne, à la sortie, n'était en mesure d'indiquer avec précision la rémunération actuelle du chef de l'Etat et celle à laquelle il aura droit à compter du 1er janvier 2008.


Interrogé par Le Monde, le secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement, Roger Karoutchi, qui a présenté les crédits des pouvoirs publics et défendu les amendements du gouvernement sur le budget de l'Elysée, a fourni ces indications : de 7 084 euros à l'heure actuelle, l'indemnité mensuelle nette du président de la République passera à 19 331 euros, soit une augmentation de 172 %, et non de 140 % comme Le Monde, ainsi que la plupart de ses confrères, l'avaient écrit. Des chiffres confirmés par l'Elysée.

La confusion naît d'une note de l'Elysée jugeant "souhaitable que la rémunération du président soit portée à un niveau comparable à celle du premier ministre". La rémunération brute annuelle de François Fillon atteint 240 000 euros. Le rapprochement a été fait avec la "dotation" annuelle du président, fixée à 101 488 euros dans le projet de loi, sans changement par rapport à l'année précédente.

"RÉCOMPENSE DU MÉRITE"

Jusqu'à présent, la rémunération du chef de l'Etat ne répondait à aucun critère réglementaire. L'amendement voté à l'Assemblée dit que le président recevra dorénavant, comme les membres du gouvernement, "un traitement brut mensuel calculé par référence au traitement des fonctionnaires occupant les emplois de l'Etat classés dans la catégorie dite hors échelle , au plus égal au double de la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus élevé de cette catégorie".

Le but est d'"aligner les modalités de rémunération du président de la République sur celles du premier ministre". Les modalités, et non le montant.

Le bicentenaire de la Cour des comptes, lundi 5 novembre, a donné l'occasion à Nicolas Sarkozy de parer de vertu cette augmentation de salaire. Elle s'accomplit dans le cadre plus général d'une "révolution intellectuelle et morale" de l'Etat, qui oblige "à la transparence" et induit "la récompense du mérite et du travail bien fait", a-t-il expliqué. "J'ai voulu que la présidence de la République donne l'exemple", a ajouté M. Sarkozy.

M. Sarkozy a proclamé la "rupture". "Un mot que j'aime tant", a-t-il précisé. Pas question, comme l'avait fait Jacques Chirac en 1995 – pour préparer l'euro –, de prôner la rigueur après avoir promis de réduire la fracture sociale : "Si l'austérité produisait des résultats, ça se saurait depuis longtemps", a-t-il ironisé.

Il a aussi lancé un avertissement "à ceux qui ne croient qu'à la vertu des politiques sacrificielles", car les Français "n'ont cessé depuis vingt-cinq ans de faire en vain des sacrifices considérables".     (Et ça va continuer !!!!!!!)

La présence des comédiens Jean Piat et Francis Huster, qui ont joué la séance inaugurale de la Cour en 1807, rappelait que la politique peut aussi être un théâtre.

31.10.2007

Ce matin, au réveil

Ce matin, au réveil, j’ai regardé l’émission de Canal + « La Matinale » présentée par Brice Toussaint. L’invité politique était François Sauvadet, président du groupe LNC à l’Assemblée Nationale.

Et là, j’ai pris en pleine face une leçon de mauvaise foi. Apparemment, ce monsieur se dope le matin, au petit déj’, à l’hypocrisie !

Voilà ce qu’il a dit, en résumé :

Il trouve tout à fait normal que le Président Sarkozy reçoive un salaire avoisinant les 20 000 euros mensuels.

Il trouve aussi tout à fait normal que le budget de l’Elysée soit revu à la hausse (et quelle hausse !).

Il trouve très bien que le Conseil des Ministres soit décentralisé en Corse cette semaine.

Mais en revanche, il ne trouve pas bien du tout que la proposition de loi sur le financement des partis politiques soit reléguée à une date ultérieure. Et que ce que disent les journalistes, sur les propos de Pierre Méhaignerie, eh ben c’est pas vrai !!!

Enfin, il se dit très choqué et blessé des propos de François Bayrou lors des débats sur cette même loi, alors qu’il a eu beaucoup d’estime pour lui mais qu’ils ont eu une « divergence » politique…

Eh bah, tout ça en cinq minutes de temps….j’ai cru mourir ou alors, j’ai eu peur de cauchemarder…ce qui finalement m’aurait rassurée ! En tout cas, j’ai regretté de me réveiller si tôt pour avoir à écouter des horreurs pareilles

Pourquoi j’étais en colère ?

Parce qu’ une augmentation de salaire de 140% alors qu’il n’a pas voulu donner un coup de pouce au SMIC, j’appelle ça se foutre de la gueule du monde !

20 000 euros, soit plus d’un an de salaire d’un ouvrier au SMIC ! Aujourd’hui, à l’heure où le pain, le lait, l’essence, les loyers, l’énergie, les taux d’intérêt augmentent et qu’au 15 du mois beaucoup sont à sec et se demandent comment ils vont faire pour payer leur chauffage, c’est carrément indécent !

Et l’excuse donnée disant que notre président doive recevoir le même traitement que ses homologues étrangers, c’est du bidon !!! Et en plus, on se fout de ce que gagnent les autres !

Quel est le patron qui accepterait d’augmenter ses employés de 140 % ???

Pourquoi nous levons nous chaque matin et allons nous nous tuer à la tâche pour ne même pas pouvoir profiter de nos RTT parce qu’on n’a pas l’argent ?

Augmenter le budget de l’Elysée alors que la dette publique ne fait qu’augmenter…y a pas un problème là ?

1000 salariés pour un seul bonhomme ? Y a pas un problème là ?

Mais c’est vrai que d’emmener sa Cour en promenade, ça coûte cher…Seulement, il me semble que le temps des rois et de l’absolutisme est aboli. Beaucoup ont payé de leur tête …et d’autres se sont battus pour qu’aujourd’hui, cela n’existe plus…Aller à la rencontre du peuple prennent-ils comme argument ? Avec plus de 300 policiers à chaque déplacement, pour sûr qu’il le voit le peuple ! Et d’ailleurs, que peut-il comprendre à « La France qui se lève tôt » et qui trime chaque jour ? 20 000 euros, ça crée une frontière naturelle, mais inadmissible !

Quant au financement des partis politiques, je n’y reviendrais pas…Je me suis déjà exprimée là-dessus…Et je ne suis pas prête de changer d’avis ! En revanche, j’ai beaucoup plus confiance en la déontologie des journalistes qu’en l’honnêteté de Sauvadet !

Enfin, si Monsieur Sauvadet se dit blessé des propos de François Bayrou, je pense que ce dernier s’en moque éperdument ! Quant à la « divergence politique », certes elle est bien réelle…et c’est certainement la seule chose vraie dans l’interview de ce matin…Seulement, aller flirter avec la Majorité Présidentielle pour ne pas perdre son gagne pain, je n’appelle pas ça une divergence politique mais un manque cruel de courage ! Alors c’est vrai que les députés du NC ont été élus…mais sans UMP en face, c’est tellement plus facile ! Ces gens là me font seulement penser à des mauvais perdants, à des petits joueurs…Car il faut vraiment être tout petit pour accepter de voter tout ce qu’on vous demande sans broncher. Car non seulement c’est un manquement à notre Démocratie mais en plus, c’est une véritable marque de pleutrerie.

Le "Smic" du Président

Les députés votent en faveur d'une hausse de 140 % du salaire du chef de l'Etat
LEMONDE.FR avec Reuters et AFP


Les députés ont adopté, mardi 30 octobre, un amendement au projet de budget 2008 prévoyant de porter le salaire du président de la République de 7 700 à 19 000 euros bruts mensuels. "Il s'agit d'un traitement exclusif de toutes pensions, retraites, primes", a précisé Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement.


L'objectif de cet amendement est d'aligner le traitement du chef de l'Etat sur celui du premier ministre. Une telle hausse avait été recommandée par une note interne de l'Elysée publiée il y a huit jour et révélée samedi par l'hebdomadaire Profession politique

Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée, a expliqué, mardi, lors de son point de presse hebdomadaire, qu'"être chef de l'Etat, c'est une responsabilité considérable. Je trouve même tout à fait normal que dans ce contexte, le président de la République ait une rémunération qui soit comparable à celle des chefs de gouvernement et des chefs d'Etat des pays européens".

Un autre amendement adopté lui aussi mardi prévoit de doubler le budget de l'Elysée, initialement fixé à 32,292 millions d'euros dans le projet de budget 2008, pour le porter à 68,5 millions d'euros. Il s'agit de permettre à l'Elysée de rémunérer lui-même les quelque 1 000 personnes qui travaillent pour ses services. La plupart dépendaient jusqu'à présent du budget de leur administration d'origine. L'Elysée doit aussi pouvoir financer ses propres dépenses de fonctionnement, à commencer par les déplacements du chef de l'Etat jusqu'alors pris en charge par les ministères régaliens (défense, affaires étrangères, intérieur...).

Les deux amendements ont été adoptés à la quasi-unanimité des présents, le groupe de la gauche démocrate et républicaine étant absent du débat.

UN SALAIRE FIXÉ "EN TOUTE TRANSPARENCE"

En marge de sa visite en Corse, Nicolas Sarkozy a affirmé qu'il voulait que le salaire du président "soit fixé comme pour les ministres, par la loi, en toute transparence", et non par lui-même. "Jusqu'à présent, le président de la République cumulait son salaire et sa retraite. Moi je ne veux pas de ça. (...) Je veux que les Français sachent." Le chef de l'Etat a également indiqué qu'il voulait un "contrôle de l'Elysée" par la Cour des comptes.

L'opposition a mis en garde l'exécutif contre un mauvais signal adressé à l'opinion, alors que Nicolas Sarkozy, qui se veut le champion du pouvoir d'achat des Français, a refusé de donner un coup de pouce au smic le 1er juillet dernier. la gauche qui a bruyamment protesté dans les couloirs, mais s'est mise aux abonnés absents à l'heure de voter.

 

30.10.2007

Sans nom! III : Ouf!...pour le moment.

Nicolas Sarkozy retoque le financement le Nouveau Centre

8e38f3849029f48f92bb9b7c67a4ba12.jpgLe chef de l’Etat refuse que le texte polémique qui devait permettre au parti d’Hervé Morin de bénéficier de fonds publics soit réexaminé par l’Assemblée.

 
C’est un camouflet pour Hervé Morin et les membres du Nouveau Centre. Nicolas Sarkozy a expliqué mardi matin, lors d’un petit déjeuner avec les responsables de la majorité, qu’il refusait que la proposition de loi du parti centriste, qui vise à abaisser les seuils nécessaires pour qu’une formation politique bénéficie d’un financement public, soit de nouveau discutée à l’Assemblée, du moins pour le moment.
 
«On reposera tout ça dans le cadre d'un grand débat sur le financement des partis, des syndicats et des ONG, plus tard», aurait expliqué le chef de l’Etat aux ténors de sa majorité. Tout en rassurant le NC sur «le fait qu’il voulait qu’il garde toute sa place» dans la majorité. Selon d’autres participants à ce petit-déjeuner, la question de l’éventuelle inconstitutionnalité du texte présenté par le NC a été évoquée, notamment par Pierre Méhaignerie.
 
«Rendez-vous au printemps»
 
«Rendez-vous au printemps prochain pour l'évolution des règles de financement des partis politiques», a réagi Hervé Morin, président de la formation centriste. Pour lui, «on n’imagine pas un seul instant qu'au moment où les institutions vont donner au Parlement plus de place et plus de pouvoir, on n'intègre pas dans les conditions de financement de la vie politique le fait que les partis politiques doivent être financés aussi en fonction de la représentation parlementaire».
 
La semaine dernière, la proposition de loi du Nouveau Centre avait provoqué une belle pagaille à l’Assemblée. Les socialistes et le Modem avaient obligé la présidence de l’Hémicycle à provoquer plusieurs suspensions de séance, les députés UMP se trouvant à plusieurs reprises en minorité. L’examen du texte avait fini par être reporté sine die.

28.10.2007

Pétition pour exiger la ratification par référendum du Traité de Lisbonne

Le site MoDem des Ullis propose une pétition pour exiger la ratification par voie de Référendum du Traité de Lisbonne.

Une riche idée !

A l'heure où notre Démocratie est mal menée, ne nous laissons pas une fois de plus imposer les choses !

Pour signer :

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27.10.2007

Bulle

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